Mon frère est un keuf,
et j’te jure j’ai la trouille qu’un jour on s’fasse face à face.
La vie nous a baisés tous les deux, frère,
elle nous a rendus durs —
mais pas d’la même crasse.
Même quartier, même merde,
même daronne, mais pas le même père.
J’l’ai toujours couvert,
quand y’avait de la pression, c’était moi qui frappais — plus sévère.
BAM.
[Chorus]
Freeze frame, freeze frame.
[Pre-Chorus]
Il a jamais oublié, mon sang, mon frère.
Mais là tout a changé —
[Chorus]
Freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame, frezze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
[Verse 3]
C’était moi le bouclier devant lui et la daronne,
quand le beau-père bourré pétait les plombs dans l’appart, sans honte.
Un jour j’ai rendu les coups,
Freeze frame, freeze frame — et frère, c’était foutu.
Fallait pas faire des bornes pour glisser dans la pente,
mais rester dedans, c’est une route longue, violente. Tu captes, hein ?
Un coup — un seul coup.
Un appel — un seul appel.
Une intervention — une seule mission.
Aujourd’hui t’es le flic
qui m’aurait menotté ce jour-là, frère.
[Chorus]
Freeze frame, freeze frame.
Freeze frame, freeze frame.
Freeze frame, freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame, freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
[Verse 4]
En taule j’ai appris à tenir,
encaisser, fermer ma gueule, survivre.
Entrer au placard, sortir sous contrôle,
foirer, y retourner — c’était ça le rôle, parole.
Aucune rédemption, frère.
Il me dit d’arrêter, me file du cash,
mais va te faire foutre avec ton fric, ça m’donne la gerbe, ça m’arrache.
Je t’ai toujours protégé, petit frère,
moi pour toi — jamais l’inverse, jamais, frère.
Putain… ça m’nique le crâne, frère.
Stations-service ? Tranquille pour moi,
mais ce débile de caissier avait un gun et là — clic, voilà.
Maintenant j’suis là, j’entends les sirènes,
dehors c’est le gyro — ton gyro — qui saigne.
Tout tremble, tout floute, freeze frame.
[Chorus]
Freeze frame, freeze frame.
Freeze frame, freeze frame.
Freeze frame, freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame, freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Freeze frame, freeze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
Frezze frame — maintenant, c’est toi le flic, frère.
[Bridge]
J’ai vu sa gueule dehors,
parmi les keufs, au cœur du décor.
Mais pas avec moi cette fois, frère.
Plus jamais la taule. Jamais. Faut que j’me tire de là, j’me serre.
Je prépare le calibre, je remonte la cagoule,
sinon t’hésiterais à tirer…
Eine intensive, emotionale Erzählung mit rauem Straßencharakter. Zwei Brüder, verbunden durch Blut – getrennt durch das Leben.
Hier stehen Erinnerung, Verletzlichkeit und innere Zerrissenheit im Vordergrund. Der Augenblick friert ein, bevor alles kippt – leise, tragisch und zutiefst menschlich.